
Godofredo García Baca
agronome et leader communal
« Les besoins de base del ‘ homme sont l’ alimentation, l ’habillement et le logement. Il n’y a pas de besoins publics désignés par le mot “or”. Personne ne vit en s’alimentant d’or ou de cuivre. Les gens vivent en mangeant de la nourriture, et c’est cela dont a besoin l’humanité. »

Isabel de Morales
agricultrice, mère, grand-mère
“Je ne pars pas. Nous lutterons et lutterons encore jusqu’à ce que Dieu dise que voilà, ta bataille est finie. La terre est pour mes enfants, pour mes gendres et mes petits- enfants. Si je meurs, elle sera pour mes petits-enfants, pour mon fils et après pour mon petit-fils et ainsi de suite, et ça ne finira jamais. »

Roberto Obradovich
président de Manhattan Minerals (jusqu'à 2002).
« Nous avons planifié d’utiliser la technologie de pointe. Ce serait le projet minier le plus moderne du pays, évitant tout type d’impacts négatifs dus à la contamination . La population n’a pas à s’inquiéter à ce sujet ».

Robert Moran
géochimiste et hydrogéologue indépendant, 32 ans d'expérience dans le contrôle de qualité de l'eau du secteur minier.
“ Je suis allé dans beaucoup de mines du monde entier. Il y a toujours un degré de contamination du sol, de l’eau souterraine, etc. »

Segundo Palacios
agriculteur
« Nous à la campagne, nous pouvons tout mettre dans la marmite, mais nous n’allons jamais mettre ni l’or ni l’argent dansla marmite.”
Que disent les gens?
« Un grand travail, avec une structure dramatique très forte. C’est une histoire parfaitement racontée, compréhensible pour n’importe quel citoyen du monde ».
Ana Caridad Sánchez, scénariste, co-productrice du documentaire récompensé internationalement « State of Fear ».
« Il faut un coeur de pierre pour ne pas se sentir ému lorsque le générique apparaît ».
Claire Palmer, Time Out, London.
« Il y a peu de cinéastes qui s’engagent avec tant de générosité au coeur d’une bataille, jusqu’au dernier rouleau de pelilcule. La capacité d’écoute et l’affection avec lesquelles les cinéastes accompagnent ceux qu’on essaie d’exclure, est une leçon pour tous. »
Carlos Ferrand, documentaliste canado-péruvien reconnu.
« Les auteurs de ce documentaire ont fait une chronique absolument remarquable de ce processus social. »
Rafo León, journaliste de télévision, Pérou
“Un niveau d’intimité élevé, jusque dans les moments épiques… Une vieille femme, qui explique avec des mots simples et sentis sa relation avec la terre, n’est pas « en train de faire du cinéma » mais tient une conversation, comme si elle racontait une histoire à un enfant. C’est dans cette simplicité que réside la force de son message que les directeurs savent incorporer au récit cinématographique. »
Ricardo Cuadros, critique hollando-chilien. Catalogue de l’IDFA – Jan Vrijman Fund.
“Présentation impactante d’une mobilisation sociale, grâce au fort engagement des directeurs dans leurs arguments. »
Déclaration du Jury. Prix au Meilleur Film pour Tambogrande au Festival International Dignité & Travail, Gdansk, Pologne.
« Un documentaire que vous n’allez jamais oublier. Il décrit le choc culturel entre un village uni et le système capitaliste affamé et puissant. Et de ce fait, il démêle une réalité complexe, que vivent beaucoup de villages du sud. Il est émouvant et éveille la solidarité. »
Piet Wostyn, CATAPA, Bélgique.
“Dans ce film, les créateurs de »Choropampa » montrent une évidente évolution stylistique et narrative. »
Natalia Ames, revue “SOMOS”, journal El Comercio.